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En 2010, dans une page complète du figaro, le RGEO (Réseau des Grandes écoles d'ostéopathie) interpellait le gouvernement sur la situation préoccupante créée par la multiplication des autorisations d’ouverture délivrées par le Ministère de la Santé dans une filière où la saturation est déjà annoncée. La situation est préoccupante : En effet, il existe plus d'une quarantaine de centres de formation en ostéopathie en France, certains pouvant accueillir plusieurs centaines d'étudiants et ce dés la première année : A titre de comparaison, au Royaume-Uni il y a neuf centres de formation, pour une population équivalente. Une étude récente montre que la France est le pays disposant de la plus forte concentration en ostéopathes (DO) en Europe.
Dans la conjoncture actuelle, quel avenir pour les étudiants en ostéopathie? L'offre de formation en France est elle cohérente par rapport au besoin de notre société? Dans ce contexte, Le CEESO a pris l'initiative de faire bouger les lignes et casser la dynamique du "toujours plus" pour s'orienter vers un "enfin mieux".
L'une de nos premières actions aura été de mobiliser les acteurs de l'ostéopathie autour d'un débat "Ostéopathie, quel avenir?". On été conviés, le Registre des Ostéopathes de France (ROF), le Syndicat Français des Ostéopathes (SFDO) et l'Union Nationale des Etudiants en Ostéopathie (UNEO). Ce débat qui a été vu par plus d'un millier de personnes fut un réel succés. |